Manhajulhaqq.com

 

La sincérité dans la recherche de la science consiste à ne vouer les choses que pour la Face d’Allâh - ’Azza wa Djal, et non au bénéfice d’un quelconque avantage ou bien de ce bas-monde. L’intention de base doit-être de vouloir lever en soi l’ignorance que l’on a des choses. On a posé la question à l’imâm Ahmad (rahimahullâh) en ces termes : « Qu’est-ce que la sincérité dans la science ? » Il répondit : « C’est d’avoir l’intention de lever l’ignorance qui est en toi. »

Le fait de prêcher pour Allâh – Djalla wa ‘Ala – n’est pas un acte ordinaire. Celui-ci constitue le meilleur des actes d’adoration, car l’ensemble des Gens de science considère que c’est le meilleur des actes d’adoration. Parmi ses bienfaits, il y a le fait que cela est considéré comme une lutte sur la Voie d’Allâh. Allâh – Ta’âla – dit : « N’obéis donc pas aux infidèles ; et avec ceci » c’est-à-dire le Qor’ân « lutte contre eux vigoureusement. » Le combat par le Qor’ân, c’est-à-dire prêcher pour Allâh avec le Qor’ân et la Sounnah, c’est ce qu’explique le Qor’ân. (SHeikh Sâlih Âli ash-SHeikh)

 

Nouveaux articles

  • Il n’est pas accepté de l’innovateur ni jeûne, ni prière, ni grand pèlerinage, ni petit pèlerinage, ni aumône, ni Djihâd, ni repentir et ni actes surérogatoires.

    SHeikh ’Abdel-’Azîz ar-Râdjihî (qu’Allâh le préserve)

    22 mai, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Al-Hassan (al-Basrî) a dit : « Il n’est pas accepté de l’innovateur ni jeûne, ni prière, ni grand pèlerinage, ni petit pèlerinage, ni aumône, ni Djihâd, ni repentir et ni actes surérogatoires. »
    Cette parole de al-Hassan entre dans la mise en garde. Plus encore, elle fait référence à l’innovation mécréante. Certes, pour l’auteur d’une innovation mécréante, il n’est accepté ni jeûne, ni prière, ni aumône, ni Djihâd, ni repentir et ni actes surérogatoires. « Al-Sarf » fait référence aux (...)
  • « Tout nouveau-né, naît selon la prime nature [fitrah] ».

    SHeikh al-Islâm Ibn Taymîyyah (rahimahullâh)

    21 mai, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Le Prophète (sallallahu ‘alyhi wa salam) a dit : « Tout nouveau-né, naît selon la prime nature [fitrah] ». Quel en est le sens ? A-t-il voulu dire la fitrah de créature (fitrat al-khalq) ou la fitrah de l’Islâm ?
    La Louange est à Allâh. Quant aux paroles [du Prophète] (sallallahu ‘alayhi wa salam) : « Tout nouveau-né, naît selon la prime nature (fitra) et ses parents font de lui un Juif, un Nazaréen ou un Mage », ce qui est correct, c’est qu’il s’agit de la fitrah d’Allâh, (...)
  • L’homme modéré

    SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh)

    7 mai, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Celui qui fait ce qui lui est ordonné, en fonction de sa situation – qu’il s’agisse de l’effort d’interprétation qu’il est capable de faire ou du suivi à un modèle précis, lorsqu’il n’est pas en mesure de s’adonner à un effort d’ interprétation et que, en sa fidélité, il emprunte le chemin de la justice - il est alors dans la modération (Mouqtasid).
    L’affaire en effet a pour condition la capacité : « Allâh n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. » Il incombe (...)
  • Il n’est pas permis à un Musulman de fuir son frère plus de trois nuits consécutives

    SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh)

    7 mai, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Il est avéré que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam) a dit : « Il n’est pas permis à un Musulman de fuir son frère plus de trois nuits consécutives : ainsi ils se rencontrent et chacun d’eux tourne la tête de côté. Le meilleur des deux est celui qui salue le premier. » Oui, il est avéré à son sujet qu’il fuit Ka’b Ibn Mâlik et ses deux compagnons (radhiallâhu ‘anhoum) quand, lors de l’expédition de Taboûk, ils restèrent en arrière, que leur désobéissance fut rendue publique et (...)
  • L’absence d’accord commun entre les époux étant la cause de problèmes, et la négligence dans le fait de vivre ensemble convenablement

    SHeikh Sâlih Âl-SHeikh (Qu’Allâh le préserve)

    20 avril, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Le mari doit patienter face aux faiblesses de son épouse, et de même elle doit aussi patienter à l’égard de son époux, et ils doivent s’éviter la colère, comme le Prophète (sallallahu ’alayhi wa salam) l’a conseillé : « Ne te mets pas en colère. » Lorsque l’un d’entre eux se met en colère, il est recommandé de retenir sa colère, car c’est le moyen par lequel Satan s’introduit pour créer la discorde. Le mari doit se comporter avec son épouse d’une bonne manière. Allâh – ta’ala– dit : (...)
  • La récitation du Coran de manière incorrecte

    SHeikh Sâlih Âl-SHeikh (Qu’Allâh le préserve)

    8 avril, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Ceci fait partie des manquements en apparence. Le droit du Coran est qu’il soit lu correctement sans aberration, que le musulman cherche à améliorer sa récitation et les règles de récitation. Allâh – ta’ala– dit : « Récite le Coran, lentement et clairement. »
    Et Il dit : « Quand donc Nous le récitons, suis sa récitation. »
    Sa signification, est qu’il faut que la récitation soit en fonction de la langue arabe, avec clarté et sans distorsion. Sur cette même ligne, il y a la (...)
  • Le fait que l’homme dise à son épouse « je t’aime »

    SHeikh Muhammad Bâzmoûl (qu’Allâh le préserve)

    7 avril, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Abû Na’im nous rapporte, il a dit : Issâ Ibn Ad-Dhahâk Al Kindi nous rapporte d’après Al-A’mach, d’après Ibrâhîm, il a dit : « Ils disaient » que le fait que l’homme dise à son épouse : « Je t’aime », est une partie de la sorcellerie.
    Explication :
    Sa parole « ils disaient » : Il apparaît que son sens voulu est les Compagnons. Et on mentionne qu’il vise par celle-ci les Compagnons de Abdallâh Ibn Mass’oûd. Dans tous les cas, il n’y a pas de doute qu’elle a une origine qui (...)
  • Le fondement dans les actes adorations

    SHeikh Souleimân ar-Rouheilî (qu’Allâh le préserve)

    15 mars, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a dit : Ahmad et d’autres parmi les savants jurisconsultes des gens du hadîth, disent que le fondement dans le domaine des actes d’adoration est que ces derniers sont conditionnés par des règles strictes. Il n’y a rien de légiféré dans ce domaine si ce n’est ce qu’Allâh a légiféré. Cela entre dans le sens de la Parole d’Allâh – Ta’âla : « Ou bien auraient-ils des associés [à Allâh] qui auraient établi pour eux des lois religieuses (...)
  • Toute condition qui n’est pas trouvée dans le Livre d’Allâh est caduque

    SHeikh Souleimân ar-Rouheilî (qu’Allâh le préserve)

    12 mars, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa salam) a dit : « toute condition qui n’est pas trouvée dans le Livre d’Allâh est caduque »
    Nous comprenons du sens apparent de ce hadîth que le jugement est conditionné à ce qu’il l’annule, sauf quand cela figure dans le Livre d’Allâh ou dans la Sounnah, car cette Sounnah est dans le Livre d’Allâh.
    Ce que nous disons sur le sens de ce hadîth « toute condition qui n’est pas trouvée dans le Livre d’Allâh est caduque » est que cela veut dire (...)

0 | 9 | 18 | 27 | 36 | 45 | 54 | 63 | 72 | 81 | ... | 801


| Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0

2003 • 2016©Copyright - Manhajulhaqq.com | TOUS DROITS RÉSERVÉS

Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayant droit ou ayant cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque.