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Le fait de fêter l’Aîd avec des actes blâmables

SHeikh Sâlih Ibn Fawzân al-Fawzân (qu’Allâh le préserve)

jeudi 24 septembre 2015, par Ismaïl Ibn Hâdî

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

Pour ce qui est des fêtes légiférées comme la fête de l’immolation ou la fête de fin du Ramadhân, il n’est pas permis d’y innover à leur sujet, comme peuvent le faire les gens dans leur amusement et divertissement, tapant ainsi du tambour à leur occasion, écoutant la musique et autres divertissements. Ces deux fêtes bénies sont la fête de l’immolation et la fête de fin du Ramadhân dans les jours bénis. La fête de fin du Ramadhân comprend la prière de la fête et le fait de sortir la Zakât al-Fitr et de glorifier Allâh. La fête de l’immolation comprend aussi la prière et la glorification, et il y a surtout l’immolation qui est le sacrifice. C’est ce qui est légiféré dans ces fêtes. Tel que le fait de manger, de boire, de remercier Allâh – Ta’âla et Le glorifier, ainsi que d’autres actes rituels légiférés à accomplir pendant ces deux fêtes bénies.

Mais quant à ce que permettent les gens dans ces fêtes, en termes d’amusement, de divertissement et d’inattention, et peut-être même des actes encore plus blâmables auxquels se donnent certaines personnes. Cela est contraire à la sacralité de la fête. À plus forte raison lorsque ces fêtes s’établissent après de grandes adorations : il y a la fête qui se fait après le mois sacré du Ramadhân, et la fête du sacrifice qui se fait après la position du mont ‘Arafa. Ce sont toutes deux de grandes adorations, et il n’est pas permis de les faire suivre par des péchés et actes blâmables. [1]

Notes

[1At-Ta’lîq al-Qawîm ’ala kitâb Iqtidhâ as-Sirât il-Moustaqîm de SHeikh Sâlih al-Fawzân, 4/1658

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