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Le remède pratiqué par le Prophète pour la maladie se présente sous trois formes

Ibn al-Qayyîm al-Djawziyyah (rahimahullâh)

dimanche 16 janvier 2005, par Ismaïl Ibn Hâdî

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

Le remède pratiqué par le Prophète (sallallahu ’alayhi wa salam) pour la maladie se présente sous trois formes :

• 1/ Le remède par les médicaments naturels

• 2/ Le remède par les médicaments divins

• 3/ Le remède composé des deux premiers

Nous mentionnerons ces trois types de remède adoptés par le Prophète (sallallahu ’alayhi wa salam) en commençant par les remèdes naturels qu’il a prescrits et utilisés. Nous exposerons par la suite les remèdes divins et composés. Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa salam) a été envoyé en tant que guide appelant à Allâh et à Son Paradis, en leur enseignant la connaissance d’Allâh, et en montrant à sa communauté les oeuvres [qu’Allâh] agrée et les commandements [qu’Allâh] leur a prescrit [en leur expliquant] les raisons de ce qu’Il [Allâh] désapprouve et de ce qu’Il leur a interdit. [Le Prophète] a également informé des nouvelles des Prophètes et Envoyés, l’état de la situation avec leur communauté, les principes de l’éducation du monde, la question de la création et du rassemblement, l’infortune des âmes ainsi que leur félicité et ce qui en sont les causes.

Quant à la médecine des corps, elle est le fruit de l’accomplissement de sa législation et le but visé en est autre, de sorte à ce qu’elle soit utilisée en cas de besoin. S’il est possible de s’en passer, les efforts et les forces devront être orientés vers le remède des cœurs et des âmes, le maintien en bonne forme, l’éloignement de leurs maladies, et leur protection de toute corruption. Tel est le but visé primordialement, en tout premier. L’amélioration [de l’état] du corps qui n’est pas en concordance avec l’amélioration [de l’état] du cœur n’est d’aucune d’utilité. La détérioration du corps avec l’amélioration du cœur n’engendre que les dégâts minimes, des dégâts éphémères qui donnent lieu à un intérêt permanent et complet, et c’est d’Allâh qu’émanent les grâces. [1]

Notes

[1Zâd ul-Ma’âd fî hadî kheyr al-’Ibâd de Ibn al-Qayyîm, 4/22

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