Le chemin des anciens pieux

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« Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne œuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie »

Ibn El-Qayyîm El-Djawziyyah (rahimahullâh)

mardi 1er janvier 2019, par Ismaïl Ibn Hâdî

BismiLLehi Er-Rahmâni Er-Rahîm

Allâh – Ta’âla – a dit : « Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne œuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous les récompenserons, certes, en fonction des meilleures de leurs actions. » [1]

Le sens visé ici n’est pas la vie partagée entre les croyants et les mécréants, les pieux et dépravés, comme bonne nourriture, vêtement, boisson et mariage. Il est même possible que les ennemis d’Allâh en disposent beaucoup plus encore que Ses alliés. Allâh – Ta’âla – a assuré à toute personne qui accomplit une œuvre pieuse de lui faire vivre une bonne vie, et Il est véridique en Sa promesse et n’y manque jamais, et est-il une vie pour n’en former qu’une seule qui est l’agrément d’Allâh ! Son cœur ne bifurque pas, mais il se dirige vers Allâh, sa volonté et ses réflexions qui étaient dispersée se rassemblent, si bien que la mention Être aimé suprême, Son amour, le désir de Sa rencontre et de se rapprocher de Lui de dominent. C’est autour de cela que gravitent ses préoccupations, volontés et objectifs, et même les pensées de son cœur. S’il garde le silence c’est par Allâh, s’il parle c’est par Allâh, et c’est par Lui qu’il s’écoute, regarde, saisit, marche, bouge, s’arrête, vit, meurt, et qu’il sera ressuscité, ainsi que cela est rapporté dans El-Boukhârî, que le Prophète (sallallahu’ alayhi wa salam) rapporte de son Seigneur – Ta’âla – qui dit : « Quiconque montre de l’hostilité à l’un de Mes bien aimés, Je lui déclare la guerre. Mon serviteur ne peut se rapprocher de moi par une chose meilleure à mes yeux que ce que Je lui ai prescrit comme œuvres obligatoires, et Mon serviteur ne cesse de se rapprocher de Moi par des œuvres surérogatoires jusqu’à ce que Je l’aime. Et quand Je l’aime, Je deviens l’ouïe par laquelle il entend, la vue avec laquelle il voit, la main par laquelle il saisit et le pied avec lequel il marche. S’il Me demande [quelque chose] Je lui donne et s’il cherche refuge auprès de moi, Je le lui accorde. » [2]

Notes

[1Coran, 16/97

[2Ed-Dâ-ou wad-Dawâ-ou de Ibn El-Qayyîm, p. 429-431

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