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La relation de la Sounnah avec le Qor’ân

L’imâm ach-Châfi’î (rahimahullâh)

mardi 14 janvier 2014, par Ismaïl Ibn Hâdî

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BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

La relation de la Sounnah avec le Qor’ân

Allâh a clairement montré qu’Il a fait [aux croyants] un devoir d’obéir à Son Envoyé. Il n’a accordé à aucune de Ses créatures l’excuse d’aller à l’encontre d’un ordre quelconque émanant du Prophète et connu d’elle. Allâh a rendu Son Envoyé nécessaire à la religion de toute l’Humanité. Il en a administré la preuve par-devers eux en leur montrant, par le biais de ses traditions, les significations qu’il a voulu donner aux devoirs qu’Il impose [aux hommes] dans Son Livre, afin que celui qui a pris connaissance des traditions prophétiques - dont j’ai rapporté quelques-unes - sache que sa Sounnah [puisqu’elle explicite les significations qu’Allâh veut donner à Ses commandements - aussi bien dans le cas où existe dans Son Livre [al-Qor’ân] un texte que les croyants récitent et suivent que là où, en l’absence de cette donnée coranique, existe une disposition législative] est toujours semblable à elle-même, quel que soit le cas considéré, et ne diverge point de la Loi d’Allâh. Chacune d’elle lie les croyants de manière contraignante dans toutes les circonstances.

La Sounnah peut expliciter la nature et les modalités de l’abstention, émanant d’Allâh, comme elle l’a fait, par ailleurs, pour les prières rituelles, la Zakât et le pèlerinage. Elle peut aussi avoir une autre signification : instituer une disposition là où il n’existe pas de texte divin explicite. [1]

Notes

[1Kitâb ar-Risâla, de l’imâm ach-Châfi’î

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