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Il n’est pas accepté de l’innovateur ni jeûne, ni prière, ni grand pèlerinage, ni petit pèlerinage, ni aumône, ni Djihâd, ni repentir et ni actes surérogatoires.

SHeikh ’Abdel-’Azîz ar-Râdjihî (qu’Allâh le préserve)

lundi 22 mai 2017, par Ismaïl Ibn Hâdî

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BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

Al-Hassan (al-Basrî) a dit : « Il n’est pas accepté de l’innovateur ni jeûne, ni prière, ni grand pèlerinage, ni petit pèlerinage, ni aumône, ni Djihâd, ni repentir et ni actes surérogatoires. »

Cette parole de al-Hassan entre dans la mise en garde. Plus encore, elle fait référence à l’innovation mécréante. Certes, pour l’auteur d’une innovation mécréante, il n’est accepté ni jeûne, ni prière, ni aumône, ni Djihâd, ni repentir et ni actes surérogatoires. « Al-Sarf » fait référence aux obligations. « Al-‘Adl » fait référence aux actes surérogatoires. Il est dit que « al-Sarf » c’est aussi le repentir.

- L’innovation est de deux sortes : l’innovation mécréante, dont rien n’est accepté de son auteur en prière, jeûne, Hadj et ‘Oumra, aumône, Djihâd et autres, cela en conséquence de sa mécréance dans l’acte, sauf s’il se repent avant la mort.

- La deuxième catégorie d’innovation, est l’innovation non mécréante. Qui diminue la foi de son auteur, mais dont les actes sont acceptés. Il n’est pas considéré comme mécréant pour autant. Cependant, si cette innovation est en corrélation avec une innovation mécréante, il ne sera pas accepté de sa part ni jeûne, ni prière, ni aumône, ni Hadj et autres. [1]

Notes

[1Al-I’ânatou ‘ala Taqrîb ich-Charh wal-Ibânah du SHeikh ‘Abdel-‘Azîz ar-Râdjihî, 1/278-279

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