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Jurisprudence

Dernier ajout : 12 février.

 

Articles de cette rubrique

  • Choisir l’avis qui nous arrange

    Ibn Qayyîm al-Djawziyyah (rahimahullâh)

    23 janvier 2016, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Il n’est pas permis au Mouftî de mettre en application les avis et les points de vue de son choix sans les examiner au préalable, et les comparer à d’autres avis avérés. Il ne faut pas qu’il se fie à leur attribution, à un imâm ou à leur extrait comme des points de vue soutenus par un groupe. Il ne faut pas qu’on s’appuie sur cela pour choisir illégalement et appliquer des avis et opinions. Car, agir ainsi en reviendrait à dresser sa propre volonté en norme utilisée pour (...)
  • L’obligation qui incombe dans l’obéissance à Allâh

    SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-‘Uthaymîn (rahimahullâh)

    1er mars 2015, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a dit : « L’obligation qui incombe à la personne est de suivre le Livre d’Allâh et la Sounnah. Indépendamment du fait des intérêts ou des préjudices qui peuvent en découler. »
    « Indépendamment du fait des intérêts » c’est-à-dire ce qui concerne les commandements, « ou des préjudices » c’est-à-dire ce qui concerne les interdits. L’obligation qui incombe à l’adorateur est qu’il dise : « j’ai entendu et j’ai obéi. » Cela comme ‘Aicha (radhiallâhu ‘anha) (...)
  • Le fondement dans l’adoration et les coutumes

    Ibn Taymiyyah & Ibn Uthaymîn

    6 février 2015, par Ismaïl Ibn Hâdî

    « La règle dans l’adoration, est que rien n’est prescrit si ce n’est ce qu’Allâh a prescrit. Et la règle dans les coutumes (ou affaires sociales), est que rien n’est interdit, en dehors de ce qu’Allâh a interdit. »

  • Le principe jurisprudentiel du Takfîr

    13 octobre 2014, par Ismaïl Ibn Hâdî

    SHeikh Sâlih Ibn Fawzân al-Fawzân (qu’Allâh le préserve) a expliqué que ce qui fait parti du Dogme de Croyance des Gens de la Sounnah et du Groupe (al-Djamâ’ah) est qu’ils n’excluent pas une personne de l’Islâm pour les péchés se situant en dessous du polythéisme, comme la fornication, le vol, la consommation d’alcool, le fait de consommer l’usure. Toutes ces choses sont des grands péchés, des péchés capitaux, mais ils ne jugent pas pour cela leurs auteurs de mécréance. Ils les définissent comme étant (...)
  • La règle générale au fait d’ordonner ou d’interdire

    SHeikh al-Islam Ibn Taymiyyah (rahimahullâh)

    7 octobre 2014, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    D’un point de vue général, on doit de manière absolue commander le bien et interdire le mal, et pour ce qui est d’un individu ou groupe spécifique, on doit ordonner le bien qu’il pratique et interdire le mal qu’il commet, louer ce qu’il fait de bien et blâmer ce qu’il commet de blâmable si ce commandement du bien n’implique pas la perte d’un bien plus grand ou l’apparition d’un mal plus grand, et que l’interdiction du mal n’implique pas l’apparition d’un mal plus (...)

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