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L’abandon de la prière

Dernier ajout : 25 janvier.

Règles et fondements concernant le statut de l’abandon de la prière en Islâm.

 

Articles de cette rubrique

  • L’avis de Ibn Taymiyyah sur le délaissement de la prière

    SHeikh Sâlih Âl-SHeikh (Qu’Allâh le préserve)

    9 octobre 2016, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Quel est le dogme de SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) sur le délaissement de la prière ?
    SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) voit que le délaissement de la prière par paresse ou négligence, qui sont similaires, est de la mécréance, et d’une mécréance extérieure. Il ne le qualifie pas d’une mécréance extérieure et intérieure jointes, sauf s’il y a un jugement spécifique sur ce cas. Il a détaillé le sujet entre les deux sortes dans son commentaire de «  (...)
  • Délaisser un des piliers de l’Islâm est de la mécréance

    SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-‘Uthaymîn (rahimahullâh)

    13 mai 2016, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Lorsqu’une personne délaisse un des piliers de l’Islâm, devient-elle mécréante pour autant ?
    Nous disons que lorsqu’une personne ne témoigne pas qu’il n’y a nulle divinité qui ne mérite l’adoration si ce n’est Allâh, et que Muhammad est l’Envoyé d’Allâh, elle est certes mécréante selon le consensus des savants. Il n’y a aucune divergence à ce sujet. Mais quant au fait de délaisser la prière, la Zakât, le Jeûne, le Pèlerinage ou un seul de ces piliers, il y a alors sur cela une (...)
  • Ne jamais prier et le fait de prier occasionnellement

    SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-‘Uthaymîn (rahimahullâh)

    6 juin 2015, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Ce qui apparaît le plus clair (sur ce sujet) est que la personne ne devient pas mécréante (lorsqu’elle prie parfois) à moins qu’elle n’abandonne la prière tout le temps, dans le sens où elle a décidé de ne plus prier, ne priant ni le Dhour, ni le ‘Asr, ni le Maghreb, ni le ‘Ichâ et ni le Fajr. C’est celle qui est considérée mécréante (véritablement). Mais si elle prie une ou deux prières obligatoires, alors elle n’est pas considérée comme mécréante, et elle ne peut pas vraiment (...)
  • L’abandon de la prière en Islâm

    SHeikh Sâlih Ibn Fawzân al-Fawzân (qu’Allâh le préserve)

    19 octobre 2014, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    Celui qui nie le statut obligatoire de la prière est un mécréant selon l’avis unanime des musulmans. Celui qui ne prie pas, qui ne connaît pas la prière, et qui atteste qu’il n’y a nulle divinité en dehors d’Allâh, et que Muhammad est l’Envoyé d’Allâh, n’est pas musulman et ce jusqu’à temps qu’il accomplisse la prière selon l’avis unanime des musulmans. Car il a démenti Allâh, Son Envoyé et l’unanimité des musulmans. Et s’il reconnaît le statut obligatoire de la prière, et (...)
  • L’abandon de la prière par paresse ou négligence

    SHeikh Sâlih Âli ash-SHeikh (Qu’Allâh le préserve)

    30 juin 2014, par Ismaïl Ibn Hâdî

    BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm
    La majorité des gens de la Sounnah sont d’avis que celui qui délaisse la prière par paresse ou négligence ne peut être considéré comme musulman qui prononce l’attestation qu’il n’y a de divinité si ce n’est Allâh et que Muhammad est l’Envoyé d’Allâh. Il ne peut être rattaché à l’Islâm, parce qu’il est sur un grand péché. Et quant au fait qu’il serait sur une mécréance mineure, ceci est le dire d’un petit nombre de savants des gens de la Sounnah.
    La majorité des gens de la (...)

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